Génie Marketing

Quand les opinions se confrontent aux faits réels et que le brainstormîng provoque de véritables ouragans !

Tout commence par l’attitude…

Certains d’entre-vous vont me détester pour ce que je vais raconter dans ce billet…

Mais les commentaires des derniers jours au billet 12 en disent très long sur les raisons de l’échec de certains et des résultats mitigés des autres.

Vous êtes conditionné à échouer

Certains vont lire par cette affirmation « Je suis meilleur que vous »…

Ce n’est probablement pas le cas… Quand je dis « vous êtes conditionné à échouer »… Je dis simplement que vous n’avez pas appris à faire d’erreurs. Pour moi une journée sans me sortir de ma zone de confort et sans essayer quelque chose de nouveau, au risque de me planter est une journée perdue.

Si vous n’avez pas cette attitude, ancrée au plus profond de vous-même vous aurez toujours des résultats moyens.

Vous êtes imbu de vous-même…

Selon les normes de beaucoup de gens, je suis vantard, égocentrique, imbu de moi-même. Merci du compliment…

C’est vrai… lorsque je sais faire quelque chose, je le fais, je le dis, et je récolte sans aucune gêne.

MAIS, MAIS, MAIS…

Je suis beaucoup moins imbu de moi-même que ceux qui m’adressent cette critique, en ce sens que…

JE NE PREND PAS MA RÉALITÉ POUR CELLE DES AUTRES, JAMAIS!

Oui c’est un fait je vis dans un monde à part, le miens, comme tout le monde…

Mais, à la différence de beaucoup de gens, je ne fais pas l’erreur de prendre mon monde pour celui des autres!

Je vous donne quelques exemples de commentaires que je vois souvent qui sont directement relié au marketing:

« Il ne faut pas demander l’adresse e-mail des visiteurs, moi je ne la donne jamais, donc ça ne marche pas. »

Ok alors si ça ne fonctionne pas comment se fait-il que nous arrivions systématiquement à obtenir 20% de taux d’abonnement sur tous nos sites et que dans certains cas il grimpe à 60%?

Est-ce que Lionel, nos clients et moi vivons tous dans une réalité parallèle innaccessible au commun des mortels? Ou est-ce que vous pouvez apprendre à faire de même?

« J’ai pris la décision de ne pas acheter votre cours, donc c’est que ça ne marche pas votre méthode »

Bien vu! Et elle ne fonctionnera jamais pour vous même si elle fonctionne déjà pour plus de 1200 entrepreneurs.

« Vous prenez les gens pour des cons, j’arrive même pas à faire 300 euros par mois avec mon site et vous essayez de me faire croire que vous arrivez faiclement à faire un minimum de 30 fois plus avec ce site minable? »

Ben oui!

C’est le type de réflexions que je vois constamment… Tous les jours en fait… Et qui vous limitent…

Dans notre réalité parallèle… la seule mesure de ce qui est la réalité (du point de vue marketing), c’est combien de ventes en plus est-ce que ça rapporte?

Cessez de prendre vos propres présuppositions sur le monde, pour la réalité des AUTRES!

Vous n’avez pas d’attentes précises…

Savez-vous exactement combien d’argent vous allez encaisser d’ici la fin de la journée?

Je parie que non… Pourtant chaque jour, en me levant le matin je sais combien je vais encaisser, indéoendamment de la quantité de travail que je fournis ce jours là. Si je travaillle c’est pour en encaisser plus le lendemain et pour les mois et les années qui suivent.

Il n’y a rien d’aléatoire, ça ne dépend pas du climat, ça ne dépend pas des vacances, scolaires, tout dépend de ce que j’ai fais la veille, la semaine précédente, les mois précédents et les années précédentes pour encaisser cet argent.

Bien entendu si vous ne faites rien de façon systématique… Vous n’aurez rien de façon systématique.

Et tout ça commence par des attentes réalistes fondée sur ce que vous faites chaque jour pour les satisfaire.

Vous passez certainement plus de temps à râler, qu’à changer ce que vous n’aimez pas…

Et contrairement à la croyance populaire… CE N’EST PAS TYPIQUEMENT FRANÇAIS.

C’est pareil partout dans le monde. Sauf que… En France et au Québec entre autre… Il y a une plus grande proportion de gens qui attendent que quelqu’un (souvent l’État) opère ces changements à leur place, comparativement au États-Unis par exemple. Cette proportion passe d’à peu près 95% aux États-Unis à 98% en France et au Québec.

Faites, Évaluez, Planifiez, Agissez au lieu de râler… Les choses sont plus facile comme ça je vous l’assure.

Vous avez une mentalité de pénurie

Ça prend de l’argent pour en gagner…

FAUX! Ça prend une bonne idée et les couillles de la mettre en oeuvre. Déjà vous serez en avance sur 98% de vos concitoyens.

C’est Guy Poursin qui a le mieux résumé la bonne attitude… Peu importe tous les millions que les AUTRES ont cela ne me donne pas un centime de plus de râler et de les jalouser…

Inversement… Peu importe l’argent que vous faites, ca n’enlève pas un centime à qui que ce soit si la valeur de ce que vous offrez est plus grande que ce que vous demandez en échange… Au contraire vous créez de la richesse.

Amicalement,

Didier

4 comments for “Tout commence par l’attitude…

  1. avatar
    24 décembre 2006 at 14:14

    Bonjour Didier,

    Je me passionne dans l’apprentissage et la mise en place des techniques marketing. J’affirme donc que je commence à en connaître un bout, même si le plus passionnant reste à venir.

    Ce que je lis dans votre article est bardé de trucs et astuces marketing destinées à maintenir l’attention du lecteur et à provoquer une réaction immédiate. De ce point de vue là: toutes mes félicitations !

    Autre point à relever: la « reverse psychology » que vous utilisez.
    Le bien connu « Je suis meilleur que vous » est une technique quasi infaillible pour capter l’attention du lecteur. Cette réaction émotionnelle pousse à se dire ‘Quoi ? Meilleur que moi ? Mais qu’est-ce qu’il en sait d’abord ?’. Bien joué…

    Il semble, cher Didier, que nous ayons quelques lectures communes.

    Notamment le Rich Jerk.

    Ca se sent.

    Un peu trop même…

    N’imitez pas, innovez que diable !

    Allez, bon boulot !

  2. avatar
    25 novembre 2006 at 13:01

    Personnellement j’Adore !

    C’est vraiment fantastique de pouvoir lire des choses que l’on sait sur nous mais que l’on ne veut pas s’avouer…

    Merci Beaucoup et à très bientôt.

    Boris

    http://www.1vestir.net

  3. avatar
    Bruno
    24 novembre 2006 at 11:57

    Bonjour Didier,

    Je trouve que vous essayez trop d’imaginer ce que pense les gens … et vous les voyez NEGATIFS ! Ce qui fait qu’un bonne partie de votre billet tourne autour de cette hypothèse NEGATIVE qui met le lecteur dans un état d’esprit NEGATIF dès le départ. (Didier me dit que je suis négatif, que je vais le detester, …)

    Et si vous dites plutôt le contraire « Vous allez surement aimer mon billet car je sais que vous appréciez les bons conseils … »

    Est-ce que ce n’est pas plus POSITIF ?

    Cordialement
    Bruno

  4. avatar
    19 novembre 2006 at 21:14

    Bonjour Didier.
    Que c’est affligent tout ce constat !
    Et quand bien même vous seriez imbus de votre personne c’est votre droit. Votre réussite est durement méritée, c’est la récompense, le fruit de vos efforts.
    Poufff, comme je le disais dans un précédent commentaire, je travail dans un service de réclamation et entend à longueur de journée des clients se plaindre pour un tas de raisons diverses et pas vraiment justifiées.
    Lorsqu’ils me disent « je vais partir à la concurrence » et bien parfois il m’arrive hélas de leur dire « mais allez-y à la concurrence ». Heureusement, je ne le dis pas tous les jours car il faut tout de même garder à l’esprit que se sont nos clients qui nous font vivre… mais pour moi, il ne faut pas tous céder à un client. Je pense que pour instaurer un climat de fidélisation et assurez une relation commerciale pérenne, un client doit être « éduqué ».
    Qu’en pensez-vous Didier ?
    A travers tous cela, je veux dire qu’il y a client et client et qu’à un moment il faut savoir faire le trie (quand cela est possible). Si j’en avais la possibilité, je préfèrerais garder quelques gros clients rapportant beaucoup d’argent même s’ils sont affreux dans leur comportement et garder une majorité de clients rapportant moins d’argent mais susceptible de véhiculer une image positive de mon entreprise.
    Dans tous les cas, rappelons nous qu’un client mécontent est un clients fidélisable, et qu’il vaut mieux en avoir plutôt que d’avoir des clients qui ne réagisse pas et qui partent sans que l’on sache pourquoi.
    Amicalement Steeve.

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