Génie Marketing

Quand les opinions se confrontent aux faits réels et que le brainstormîng provoque de véritables ouragans !

Marketing internet et crise économique

Qu’en est-il de la crise ?

Vous fait-elle mal ?

Telles sont en deux questions, les interrogations que des milliers d’entrepreneurs et de marketeurs ont depuis quelques mois.

Voici un e-mail que j’ai reçu il y a quelques jours d’un visiteur de secrets-marketing…


« Bonjour Didier,
 
    Etant donné que vous vendez depuis
plusieurs années sur la toile.
 
    Avez-vous sentit récemment des
baisses sur vos ventes ?
 
    Cette question peut vous paraitre étrange,
mais j’envisage de créer mon business et
je souhaiterais avoir l’avis d’un professionnel.

A. Duby »

Je crois que cette question mérite une réponse plus large, plus englobante qu’un simple état de notre chiffre d’affaires.

Alors, voici…

 » Il ne faut jamais perdre l’occasion de profiter d’une bonne crise, pour faire des changements majeurs ! « 

Ce ne sont pas mes mots, ce sont les mots d’un conseillé proche d’Obama. Cette phrase est devenu en quelque sorte, le leitmotiv du Président américain, et est le leitmotiv de tout entrepreneur qui se respecte depuis les années 30.

Est-ce que mon chiffre d’affaires a baissé ? Non pas du tout !

Est-ce qu’il a augmenté ? Oui de façon importante.

Mais ma réponse ne vaut que pour moi et mes associés. Les gens dans la restauration et le tourisme vous diront que les choses sont catastrophiques en ce moment. Que si cela continue, ils devront déposer le bilan et déclarer faillite.

Qui a raison ? Moi et tous les autres qui profitent de la crise ? Ou tous ceux qui cèdent à la panique et décident de s’enfouir la tête dans le sable en attendant des eaux plus calmes ?

C’est essentiellement une question de croyance et de choix. Personnellement, je préfère adopter la croyance qui me sert le mieux.

Et dans ce cas-ci, cette croyance pourrait se résumer à une question :

Comment puis-je tirer un maximum de bénéfice, et développer un maximum de valeur, pour moi, mes actionnaires, mes entreprises et mes clients, alors que tout le monde court se cacher ?

Ce n’est vraiment qu’une question d’état d’esprit. Demandez à votre cerveau de vous fournir des réponses à vos questions et il en trouvera. Peu importe la question, et dans la vaste majorité des cas, la réponse sera totalement inventée. Commandez à votre cerveau d’avoir peur et vous aurez peur, demandez-lui de vous trouver des opportunités, de profiter d’une bonne crise, et il vous trouvera des solutions.

Ça semble un peu ésotérique, mais ça marche. Et de toute façon, comme j’ai toujours le choix des croyances que j’adopte, je préfère choisir celles qui me servent, quitte à être totalement dans le faux aux yeux des poules mouillées.

Mais dans le concret ça veut dire quoi ? Qu’est-ce qui fait qu’une crise économique peut apporter plus d’opportunités qu’une période prospère ?

D’abord, voyons ce qu’est une crise économique d’un point de vue de l’entrepreneur.

Ce sont d’abord et avant tout (dans ce cas-ci) des banques qui sur-corrigent leurs conditions de crédit. Et qui limitent les fonds disponibles pour les prêts. Elles sont dans un mode « sauver les meubles ». Ce qui entraîne des faillites personnelles et commerciales.

Du point de vue de l’entrepreneur, ça veut dire :

  • moins de possibilités de financement
  • des rappels de prêts et de marges
  • des actifs tangibles dévalués
  • des fournisseurs qui resserrent leurs conditions de crédit
  • des employés qui diminuent leurs dépenses en prévision d’une chute de leurs revenus

Bref, tout le monde s’imagine qu’il va y avoir des conditions économiques difficiles, tout le monde se cache et tous ensemble créent une crise de toute pièce simplement parce qu’ils ont peur d’une chose qui n’est pas encore arrivée.

En bref, c’est ça une crise économique. C’est une masse critique d’individus, qui ont peur et qui agissent selon cette crainte.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien qu’il existe une mesure économique de la peur économique généralisée. Ça s’appelle l’indice de confiance et il existe pour les consommateurs et les entreprises. Lorsqu’il est bas, une crise s’annonce ou encore on est en plein dedans.

Lorsqu’il est élevé, tout va bien, personne a peur. Les banques ouvrent les valves, les entreprises aussi au niveau des investissements, et les consommateurs se surendettent, jusqu’à ce que tout ce beau monde prenne peur encore.

Ainsi vont les cycles économiques.

Tout ce vent de panique a aussi un revers positif pour ceux qui sont capables de tourner la table et regarder l’envers de la médaille.

Et c’est particulièrement vrai sur internet.

La première opportunité qui se présente est l’achat d’actifs tangibles à une fraction de la valeur comptable suite à un dépôt de bilan.

Pour comprendre cette idée, il faut aussi comprendre ce qu’est le business des banques. Le business des banques, c’est de vendre de l’argent en échange d’un intérêt. Lorsque quelqu’un n’est plus capable de payer, il peut dire aux banques ça suffit, je ne peux plus payer et déclarer faillite.

Pour la banque, c’est problématique, parce que tous les biens tangibles du failli lui appartiennent (c’est un peu plus complexe mais imaginons que la banque est le seul créancier).

Le business de la banque, c’est de prêter de l’argent. Pas de gérer des stocks ou de gérer de l’immobilier. En cas de faillite, elle est donc prise avec un actif qui ne fait pas partie de son coeur de métier et qui en plus, engendre des coûts (stockage, entretien, taxes municipales par exemple).

Bref, la banque n’en veut pas de cet actif de merde (pour elle) !

Elle est donc prête à s’en débarrasser, souvent à des coûts ridicules. 10%, 15% de la valeur dans le cas de stocks et de mobilier. 60% à 80% de la valeur dans le cas de biens immobiliers.

Voici donc la première opportunité.

Mais dans les cas de faillites d’entreprises internet, cette opportunité est DOUBLE.

Les entreprises internet ont ceci de particulier qu’elles ont un actif intangible important et invendable. Par exemple, le site internet qui est totalement invendable (le fichier client, le fichier prospect, et les technologies développées). Non seulement ces actifs sont invendables, mais ils sont en plus absents du bilan et dans certain cas (celui des fichiers) impossibles à vendre légalement.

Alors imaginons le cas d’une boutique. Elle dépose le bilan. Le nom ne vaut rien, les fichiers prospects et clients ne valent rien, le réseau de distribution ne vaut rien. La seule chose qui peut valoir de l’argent, c’est le stock.

Mais la banque n’en veut pas parce que le stock qui vaut à l’achat 8 000 euros, coûte en entretien et en stockage 450 euros par mois. Elle doit s’en débarrasser. Au plus vite. Dans un cas comme celui-là, une offre sur le stock faite au juge responsable de la liquidation à 1 200 euros, a toute les chances d’être acceptée.

Mais regardez ce qui se passe vraiment. Ce stock que vous achetez à 1 200 euros vaut à la vente entre 16 000 et 20 000 euros.

Ici, vous avez deux options. Vendre les produits vous-même en reprenant le site, et les fichiers en bonus.

Ou encore flipper le stock en contactant vos concurrents et en leur offrant votre stock à 30-35% de la valeur de revente (ils payent 50%).

Ou encore une combinaison des deux. Vous vendez à la pièce ce qui tourne bien. Vous flippez ce qui ne tourne pas. En prime, vous pourriez avoir un gérant qui a mis beaucoup de temps sur son entreprise pour un pourcentage de la nouvelle entité. Franchement, il ne va pas perdre toutes ces heures de travail pour du vent, n’est-ce pas ?

Actuellement, ces opportunités sont légion.

Deuxième opportunité : la consolidation d’industries.
Cette opportunité est une combinaison de la situation précédente et des compétences marketing extraordinaires, du type de celles que vous pouvez acquérir en devenant client de secrets-marketing.

L’internet et c’est surtout vrai pour les boutiques, a la particularité d’avoir des industries hautement fractionnées, avec des joueurs même majeurs qui sont financièrement instables ou sur le bord de la faillite.

Vous en trouverez des dizaines et dans certains cas, des centaines de petits joueurs qui arrivent à peine à vivoter et qui ont accumulés des dettes fournisseurs totalement disproportionnées par rapport à leur chiffre d’affaires.

Dans certain cas, cela va même jusqu’à deux ou trois fois le chiffre d’affaires annuel !!! Ils sont sur le bord de la faillite n’arrivent pas à générer des revenus intéressants et ils pataugent. Ce n’est qu’une question de temps avant que les fournisseurs mettent un terme à leurs activités.

Si vous avez les fonds, la capacité marketing de faire tourner ces stocks et la capacité logistique de gérer tout ça, vous pouvez facilement consolider l’industrie en récupérant tous ces petits joueurs (beaucoup en passant stockent chez eux).

Ici, le gros intérêt est de récupérer le référencement de ces sites qui est très souvent bon, mais qui à cause de la logistique et des frais d’administration fait que l’opération n’est à peu près pas rentable. Pas suffisamment du moins pour en vivre.

Ces gens, souvent des passionnés, se retrouvent pris à gérer des activités complètement hors de leurs compétences administratives et marketing. En leur offrant de reprendre l’aspect logistique, approvisionnement, et administratif des choses, vous pourriez vous retrouver en moins de quelques semaines avec une armée de supers affiliés compétents et passionnés de leur domaine d’activité.

En prime, vos coûts de pub baissent (moins de concurrence sur les pay-per-clicks) et vous raflez la valeur à vie de leurs clients (très intéressant lorsque vous savez la calculer et la gérer !!!).

Troisième opportunité… CHANGEZ VOTRE MODÈLE DE REVENUS ET TUEZ VOTRE INDUSTRIE

Ok, celle-là n’est pas pour les âmes sensibles. Elle est pour les innovateurs, ceux qui ont des couilles d’acier et qui peuvent se permettre de perdre des revenus à court terme.

La stratégie ici est de donner gratuitement plus que ce que les autres vendent pour récupérer un maximum de fichier et trouver un autre moyen de le rentabiliser que la vente de vos produits.

C’est ce que je m’apprête à faire avec secrets-marketing. Je vais tuer l’industrie que j’ai créé il y a 7 ans avec Lionel Palazzi en vous donnant plus que ce que même moi je vends actuellement.

Je suis juste fatigué de voir les merdes que les autres vous servent, qui ne sont en fait que de pâles copies de ma méthode, sous différents formats. Nous avons bien d’autres façons de rentabiliser ce site que la vente d’information. Alors, j’ai décidé de vous offrir complètement, gratuitement, tous mes secrets sur l’étude de marché.

Personne n’en a parlé, pas même moi. Mais c’est un préalable à tout le reste, y compris l’utilisation des opportunités un et deux. Je vais tout déballer au cours des prochaines semaines. De telle sorte à ce que vous n’ayez carrément plus besoin des produits des autres.

Oui effectivement, ce cadeau sera conditionnel… Mais la condition sera juste et équitable et je ne vous demanderai pas d’argent pour en profiter. Oui, je vais éventuellement utiliser mon fichier pour vous vendre des choses. Ce sera pertinent, ultra rentable, pour vous et pour nous et au final, vous en saurez plus que par n’importe quelle autre source d’information.

Dans un semaine ou deux, ça va commencer. Commentez, passez le mot.

Inutile de dire que seul les vrais entrepreneurs pourront en profiter. Relisez ce post, et je vous met au défi de trouver quiconque sur l’internet francophone qui peut vous révéler ces opportunités. Si ça se trouve, demandez lui combien de fois il les a utilisé et la marche à suivre pour en tirer le maximum, dans le concret.

Je connais déjà la réponse :  PAGE BLANCHE !

Amicalement et généreusement,

Didier Bonneville-Roussy.

3 comments for “Marketing internet et crise économique

  1. avatar
    28 février 2012 at 15:39

    Très bon article.
    Personnellement je suis fatigué de la récurrence des discours pessimistes et morbides des médias.
    Les crises ont toujours été des périodes de remise en question profonde de la société. Aujourd’hui encore, les e-marketers les plus adaptables peuvent effectivement bénéficier de belles opportunités.

  2. avatar
    Slash
    16 juin 2009 at 0:54

    Eh ben ça faisait bien longtemps que l’on avait plus de news de ce cher Didier. On l’avait vu en août dernier avec sa nouvelle coupe de cheveux (qui lui va quand même mieux que les premières vidéos de Secrets-Mktg où l’on apperçoit un Didier post-adolescent chevelu)…

    … maintenant on se réjouit de voir comment il va couper les franges sur marketing internet pour le redéfinir… enfin! Car il est bien tant que les pionniers que son Didier et Lionel reviennent au sommet de la scène et ne se laissent pas dépasser par des p’tits nouveaux comme Mathias Mazur et autres Sébastien Night qui se lancent tous dans le même créneau être LE guru marketing internet de l’année 2009.

    On attend avec impatience quelque chose de nouveau de E-Genese

  3. avatar
    15 juin 2009 at 17:26

    Très bon article, en particulier le passage constructiviste sur les prédictions auto-réalisées dans les crises…

    Quant à ce qui viendra dans quelques semaines, je ne puis dire qu’une chose : Je signe ! 😉

    D.J.

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