Génie Marketing

Quand les opinions se confrontent aux faits réels et que le brainstormîng provoque de véritables ouragans !

Peut-on faire du business en France

Voici une question très pertinente, d’un client de mon cours:

Je suis un peu mortifié de poser cette question, parce que j’ aime bien la France, mais voilà :

est-ce possible de faire du business en France, ou sur le marché francophone, en ayant une activité normale, ou bien c’ est pas très porteur, et d’ autres marchés sont plus faciles (anglophone par ex)
Comme vous êtes au Canada, vous avez peut-être plus de recul pour me donner une réponse adéquate. D’ ici, on ne voit pas grand’chose que les plages et les sports d’ hiver.

Ok voici comment je vois les choses…

La question est « est-ce que c’est possible de faire du business en ________ (mettre le pays que vous voulez) dans l’industrie __________ (mettre l’industrie que vous voulez) ou les pâturages sont-ils plus verts ailleurs. »

La question sous-entends énormément de choses…

1. Est-ce seulement les info-produits qui fonctionnent?
2. La fiscalité de mon pays ne me met-elle pas en situation de désavantage?
3. J’ai peur de me lancer

Je vais y aller point par point parce que c’est important. J’imagine que par activité normale vous parlez d’activité non reliée à l’internet ou encore aux infos produits.

1. D’expérience je serais tenté de vous dire que presque n’importe quelle activité est plus intéressante que l’info produit en terme de stabilité et de perennité des profits. Donc oui il y a encore du beau business à faire dans beaucoup de domaine d’activité que ce soit en France ou ailleurs.

Pour tout dire ceux qui ont le plus de succès avec ma méthode vendent autre chose que des infos-produits. Des escaliers, des immeubles, des structures d’acier, de l’expertise (nommez votre champs d’expertise), des relations, des produits de beauté, des pièces de voitures, des lits.

Ce qu’il faut savoir, c’est que la vaste majorité des concurrents dans une activité X fonctionnent en circuit marketing fermé. Ils font tous la même chose avec des résultats plus ou moins similaire. Or, souvent quelques modifications apportées aux marketing d’une entreprise peut radicalement changer la donne sur une marché et lui conférer un avantage concurrentiel presque insurmontable.

C’est ici que mon système marketing peut considérablement aider.

2. Je dois avouer qu’en ce moment le contexte pour faire des affaires en France est difficile, plus particulièrement depuis hier avec les mesures d’austérité, particulièrement l’augmentation de la TVA et de l’impôt sur les entreprises.

Mais ce n’est pas uniquement le cas de la France. Par exemple le mois dernier les clients de la banque royale (dont je suis client) ont reçu un appel de marge sur un crédit à l’investissement. La marge en question permettait un emprunt adossé à un actif (à un taux de 3% soit moins que le taux hypothécaire), les actifs sous-jacents étant aujourd’hui fortement dévalués la banque a dû rappeler l’ensemble des marges et fermer le programme.

Mais la questions ici est quel choix avez-vous?

Celui d’être assisté? Si ce choix vous séduit honte à vous.

Celui d’être salarié? Pour tout vous dire l’entrepreneur prudent et efficace aura toujours deux ou trois longueurs d’avance sur le salarié.

Il bénéficie d’avantages fiscaux que le salarié n’a pas, revenus sous forme de dividendes etc. Et l’impôt sur les entreprises est nettement moins élevé que celui des particuliers.

D’autant que l’entrepreneur peut augmenter ses revenus pratiquement à volonté. Pas le salarié et c’est encore plus vrai dans le contexte actuel.

Votre question tombe bien parce que je suis justement à la préparation d’un document pour aider mes amis entrepreneurs à sortir largement gagnant de la crise.

3. Votre question réfère à un thème commun: L’appréhension de l’entrepreneuriat, et la peur de se lancer. Il n’y aucune raison d’avoir peur. Lancez-vous! Gardez simplement en-tête que le voyage sera encore plus difficile que ce que vous vous imaginez. À vous de voir si vous êtes prêt à payer le prix de la réussite.

Amicalement,
Didier Bonneville-Roussy

6 comments for “Peut-on faire du business en France

  1. avatar
    Marc Murcia - ToutChange
    31 octobre 2013 at 18:36

    Bonjour Didier et merci pour cet article.

    Je suis entièrement d’accord avec le fait que peu importe où l’on se trouve et le produit (ou service) que l’on propose, la concurrence, les taxes … On peut toujours créer et développer une activité pérenne si on s’en donne les moyens et si on applique les bonnes stratégies.

    A bientôt,

    Marc

  2. avatar
    13 septembre 2013 at 14:48

    Bonjour,

    La francophonie est en retard par rapport aux anglophones
    dans certains domaines, mais pour les entrepreneurs
    « malins », ce retard peut être exploité avec profit pour se
    bâtir une sacrée avance quand « la masse » va se réveiller …

    Chez les anglophones, (à mon avis) la créativité est
    mieux récompensé, mais à croire que c’est plus facile,
    vaut mieux pas se leurrer.

    Cordialement,

  3. avatar
    25 juin 2013 at 1:02

    Par le biais d’une question généraliste, se dessine votre façon de concevoir votre évolution dans les années à venir. Restez cohérent. Lorsqu’on constate un peu de réussite, il faut bien avoir conscience qu’elle est souvent éphémère et qu’elle ne sera jamais définitivement acquise. Il faut savoir rester humble dans ce genre de situation et continuer de s’investir et d’anticiper l’avenir qui n’est fait que d’inconnu.

  4. avatar
    24 avril 2013 at 17:12

    Bonjour Didier,

    merci pour d’avoir publié cet article.
    Je suis Français et j’avoue que c’est difficile lorsqu’on est salarié en France.
    C’est pour cela que j’ai choisi d’être Entrepreneur. En plus grâce à ton cours
    sur le marketing internet, nous avons d’autres façons de penser !

    Encore une fois, merci Didier

    Bien Amicalement,
    Rosny Sénécharles

  5. avatar
    22 avril 2013 at 16:17

    Pour le point n°2, il n’y a pas que le problème de la fiscalité élevé qui pose problème, mais également la difficulté des dérmarches (pour un novice), la lenteur du processus, les « complications » en cas d’échec etc…

  6. avatar
    Yamina Yakoubi
    31 mai 2012 at 21:22

    OUI JE SUIS PRÊTE A PAYER LE PRIX
    DE LA RÉUSSITE …
    TOUS N’EST QUE DE LA VALEUR AJOUTER
    POUR SORTIR GAGNANT ,
    MERCIIIII DIDIER Bonneville -Roussy ,

    bien à vous ,
    yamina yakoubi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *